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[CARTE SCOLAIRE 2021 étape 5] CDEN en préfecture CR du 25/02

jeudi 25 février 2021

Le CDEN a pu se tenir en visio ce mercredi 24 février à 17h30. Le DASEN y a présenté les mesures de carte scolaire La préfète, Mme Seguin qui représente l’État dans cette instance était absente, tout comme lors du CDEN de rentrée.

MISE A JOUR DU 25 FÉVRIER 2021

Ce CDEN s’est donc tenu sans la préfète. La FSU déplore ce manque de considération pour l’Éducation Nationale, cette situation ne s’était encore jamais présentée.

Ce CDEN s’est tenu en distanciel entravant de façon importante les échanges et les débats devant les représentants des parents d’élèves, des maires, des conseillers généraux, des DDEN.

Le DASEN a présenté exactement le même projet que celui annoncé en CTSD le 29 janvier ( lire la mise à jour du 29/01 ci dessous)

Malgré la difficulté des débats due au distanciel, la FSU/SNUipp y a porté toutes les conséquences des décisions de carte scolaire afin que tous les acteurs présents comprennent bien les problématiques du terrain et les enjeux :

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Déclaration de la FSU au CDEN du 24/02/2021

- Effectifs encore trop élevés dans une vingtaine d’écoles ( entre 26.5 et 29.5 de moyenne par classe), les moyens provisoires de juin qui ne pourront répondre aux besoins de toutes ces écoles laissées de côté.

- En lien avec le nombre élevé d’élèves par classe, les problématiques de la réussite, des conditions de travail, du climat scolaire et de la souffrance au travail.

- La baisse drastique de la scolarisation des 2 ans : pour la FSU/SNUipp, cet état de fait est plus que déplorable puisqu’aucune solution alternative n’est proposée aux familles, en Éducation Prioritaire comme ailleurs. Ce choix politique délibéré favorise l’accès à l’école privée qui fait une publicité énorme pour cet accueil de 2 ans. La FSU a rappelé qu’à cette rentrée, les écoles maternelles privées percevront 100 millions d’euros d’argent public. Ces 100 millions d’Euros auraient pu servir à créer davantage d’égalité dans l’éducation publique notamment en augmentant l’accueil des tout petits. Malheureusement, il ira en direction de l’École privée qui, en matière d’égalité, fait plutôt partie du problème que de la solution !

- Remplaçants : aucun poste supplémentaire n’a été créé malgré notre demande, alors que les tensions existent que l’on soit en période pandémique ou pas ( comme l’ont montré les années antérieures).

- RASED  : comme pour les TR, notre demande était de les abonder. Ces personnels, psychologues compris, sont surchargés de demandes, ne peuvent répondre à toutes les sollicitations des équipes, leur rôle est nécessaire partout où il y a des besoins, et la période que nous traversons les sollicite encore davantage.

- L’apport de 7 postes supplémentaires pour augmenter les décharges de direction sur tout le département : le DASEN s’en félicite. En effet, on peut penser que 7 postes sur les 20 accordés au département, c’est beaucoup !

Concrètement, sur 471 écoles, 301 écoles n’obtiennent aucune amélioration de leur décharge.

6.59% obtiennent une amélioration significative ( écoles à 9 et 13 classes).

29.4% obtiennent 2 jours de décharge supplémentaire PAR AN ( écoles de 1 à 3 classes).

64% des écoles n’obtiennent aucune amélioration.

- La problématique de l’instruction à domicile

- Les élèves qui ne trouvent pas de place en IME ou en ULIS : La FSU plaide pour l’éradication complète du maintien de certains élèves en situation de handicap dans leur classe d’origine alors qu’une orientation avait été prononcée par la Maison du Handicap ( MLA). par exemple, certains élèves sont contraints de faire 2 années de Grande Section faute de place en ULIS école ou IME.

- La nécessité de créer des postes d’assistante sociale dans les écoles  : en effet, le nombre de situations préoccupantes explose dans de nombreuses écoles, notamment dans les milieux fragilisés par la crise. Les équipes sont isolées et impuissantes. La création de ces postes seraient précieuse pour aider à résoudre les problèmes qui surgissent et sont souvent violents.

Vos élus FSU au CDEN pour le premier degré : Jérémy ROUSSET, Cécile AULAGNON, Romain LIOGIER + les 3 élus FSU pour le second degré Romain ALLARD, Emmanuelle RICHARD, Laurent SAPEY.

Mise à jour du 4 février 2021

Le DASEN devait présenter les mesures de carte scolaire en préfecture.

Pour cause de problèmes techniques , il n’a pu se tenir.

Report fin février/début mars. L’état n’a pas été en mesure de mettre en place une visio conférence sur une plate forme fiable et stable.

Les annonces de ces décisions sont donc reportées fin février pour les représentants des parents d’élèves, des maires, des conseillers généraux.

La FSU/SNUipp y portera toutes les conséquences des décisions de carte scolaire.

..... donc cet article sera à nouveau mis à jour .......

Mise à jour du 29 janvier 2021

Compte-rendu CTSD DU vendredi 29 JANVIER

FSU/SNUipp 6 présents sur 6 / taux d’intervention orale pendant l’instance 83%

VOTE CONTRE (dotation insuffisante pour couvrir tous les besoins)

SE-UNSA 3 présents sur 3

ABSTENTION

FO 1 présent sur 1

VOTE CONTRE

Vous trouverez en pièce jointe les mesures de l’IA décidées en CTSD ce vendredi 29 janvier 2021 : pour chaque école indiquée le SNUipp-FSU est intervenu, c’est plus de 80 situations abordées en instance

En pièce jointe également, notre déclaration liminaire, les réponses aux questions diverses que nous avons posées par écrit notamment sur les conventions rurales, les postes à profil, la date approximative du mouvement, les renonciations aux postes, la scolarisation à domicile, 2S2C, les coordo PIAL, la prime d’équipement, le paiement des promotions, la date de CAPD promotions.

Les priorités affichées par la DSDEN42 :

(Rappel de l’IA-DASEN : dotation de 20 postes dans la Loire - baisse démographique primaire 3% sur le département, 169 élèves de moins soit 59 310 élèves attendus)

1- Si possible 24 élèves max en GS - CP - CE1 hors REP

2- Dédoublement des classes en REP

80% dédoublement des GS en REP à la rentrée

3- Dédoublement des classes en REP+

100% dédoublement des GS en REP+ (entre 12 et 16 élèves)

4- Décharges de direction : "pour améliorer les conditions d’exercice"

- Direction 1 classe passe de 2 à 6 jours/an

- Direction 2 et 3 classes passe de 10 à 12 jours/an

- Direction 9 classes élémentaires de 0.33 à 0.50

- Direction 13 classes élémentaires de 0.5 à 0.75

8,12 ETP sont utilisés pour ces augmentations de décharges de direction. Le SNUipp-FSU42 a calculé qu’il faudrait 117 postes pour obtenir des améliorations de décharges pour tous ! Nous déplorons le manque de perspectives pour les directrices et directeurs. Les promesses ministérielles ne seront pas tenues.

5- Secteur rural : objectif aucune école fermée (sic !), des fermetures et ouvertures classe avec un seuil repère de 24 environ

6- 2 ULIS école relocalisées sur des secteurs avec des besoins et 1 création d’ULIS

Notre point de vue, dans la déclaration FSU : "La ventilation par département des moyens prévus pour la rentrée prochaine attribue 20 postes à la Loire. Si cette dotation reste positive malgré une baisse attendue du nombre d’élèves, elle ne compensera pas le sous-investissement antérieur dans l’école primaire, puisque trop de classes fonctionnent encore avec des effectifs trop importants. Pire, cette dotation ne remplira les engagements que le Ministre s’était lui-même assigné : – alors que l’amélioration des décharges de direction semblait être une priorité, l’immense majorité des directrices et directeurs ne devrait obtenir aucune amélioration. – Le dédoublement des GS en EP devrait avoir pour conséquence directe la non scolarisation de dizaines de TPS, se trouvant pour la plupart sans solution alternative. – Cette dotation ne permettra pas non plus de reconstituer un vivier de remplaçants permettant d’assurer le remplacement systématique de chaque absence et la refondation d’une formation continue ambitieuse."

La FSU demande non seulement que TOUTES les décharges de direction soient augmentées, mais aussi de réfléchir à passer à 125% voir 150% pour certaines grosses écoles qui gèrent autant d’élèves que dans un collège. Le DASEN répond que c’est une piste à creuser éventuellement dans l’avenir.

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Mesures CTSD 29_01
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Déclaration de la FSU
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Réponses à nos questions diverses

Bilan ouvertures / fermetures : 28/27 (solde positif +1)

Impact des ouvertures / fermetures sur les décharges de direction = 3.44 postes

Décharges de direction = 8.12 postes

Création CPD éducation prioritaire / politique de la ville = 1 poste

Création ULIS = 1 poste

Reste 3.63 postes d’après la DSDEN pour les réserves provisoires à décider en juin 2021

Points particuliers CTSD (le reste dans le compte rendu ci-dessus...) :

Scolarisation des 2 ans : Le SNUipp-FSU42 a toujours milité pour l’accueil des TPS sur tout le territoire. Cette scolarisation est en chute : 4188 TPS en 2004 -> 477 TPS en 2020. Depuis 2 ans, en REP et REP+, cette scolarisation est en baisse, c’est un choix délibéré de l’administration que d’arrêter cet accueil qui a pourtant montré des années durant son importance. L’administration l’a elle-même, en son temps, soutenu en EP. Aujourd’hui tout s’arrête : la "scolarisation obligatoire à 3 ans" et le "maximum 24 en GS" est clairement financé à moyens constants. Cet accueil se reporte sur les collectivités territoriales avec les jardins d’enfants ou les crèches, sans réflexion sur les nécessités des jeunes enfants notamment en éducation prioritaire. Le DASEN apporte une réponse uniquement réglementaire : respect des priorités ministérielles, sans vision, sans commentaire particulier. Pour la FSU ces réponses techniques et budgétaires sont insatisfaisantes.

Regroupement et direction unique : Le SNUipp-FSU42 se félicite lorsque ces décisions sont construites sur le long terme, en accord avec les équipes et les différents participants.

Cité éducative : La commune de Saint-Étienne a effectivement déposé une candidature. Pas d’informations complémentaires, dans l’attente d’une réponse.

Titulaires remplaçants : Le SNUipp/FSU42 demande la réouverture de postes de remplaçants à la hauteur des besoins : perte de 15 postes en 2 ans (-11 postes en 2019 et -4 postes en 2020). Décision du CTSD : Aucun moyen supplémentaire prévu. 251 postes actuellement, a peu près identique en pourcentage aux autres départements (réponse DASEN).

PDMQDC : La FSU rappelle que les postes en surnombre étaient plébiscités par les collègues et la recherche. La disparition totale de ces moyens sur le département est un choix politique qui aura des conséquences délétères directes sur certaines équipes. La FSU poursuivra le travail au plan national pour convaincre de la pertinence et la nécessité de ce dispositif pour les années à venir.

EMPR : Aucun changement prévu pour l’année prochaine

TRS : Pas de postes supplémentaires prévus

Postes à profil : Le DASEN va profiler les postes de direction en éducation prioritaire. Le SNUipp-FSU s’oppose à ces profilages, d’autant que M. le DASEN nous confirme qu’il ne constate aucune carence particulière sur les personnels qui exercent actuellement ces fonctions, donc, pourquoi profiler ?

Congés formation : le nombre des départs n’est pas encore fixé.

Vos élus en CTSD pour le 1er degré : Isabelle Rousson (Secteur Roannais) Nathalie Molon, Marianne Denis ( Secteur Centre) Yves Bornard, Jérémy Rousset, Cécile Aulagnon (Secteur Sud)

MISE A JOUR DU 25 JANVIER 2021

COMPTE RENDU DU GROUPE DE TRAVAIL en 2 temps : vendredi 22/01 et lundi 25/01 de 17h30 à 20h

Cette réunion permet de discuter de toutes les situations "tendues" avant que le DASEN n’annonce ses décisions vendredi 29 janvier.

Le format de 2H prévu pour ce groupe de travail n’a pas permis de "balayer" toutes les écoles ni les postes spécifiques (ASH, TR ...). Un second temps a eu lieu lundi 25/01 de 17h30 à 20h pour continuer ces échanges qui nous permettent d’argumenter sur tous les dossiers que vous nous avez fait remonter. En pièce jointe le tableau récapitulatif et complet des situations qui ont été discutées. Certaines situations en ouverture ont été apportées par les IEN, d’autres par vos élus du Snuipp. Attention, des modifications pour St Chamond au GT du lundi 25/01.

Certains IEN étaient présents en visio. Mme Meisse, l’adjointe au DASEN en charge du 1er degré (A.DASEN) nous informe que tous les IEN seront présents vendredi 29/01 lors du CTSD. Pour le SNUipp/FSU leur présence est indispensable pour échanger et observer finement les situations.

- Nous avons convenu avec l’administration qu’aucune situation non discutée en groupe de travail n’apparaitra lors du CTSD.

INFOS apportées par l’administration

- Dédoublement des GS - en REP+ automatiquement.

- en REP, non, sauf si les effectifs le rendent possible à moyen constant.

- Pas + de 24 en GS, CP, CE1 : on nous dit que c’est un objectif à atteindre à 100% pour fin 2022 ( fin du mandat présidentiel). Cette année, clairement , ce ne sera pas la règle partout.

- Écoles rurales : on nous annonce que les écoles "en sursis" du fait des annonces du ministre l’an dernier seront pour la plupart en fermeture cette année.

- TPS : ils ne sont pas comptés dans les effectifs.

Le SNUipp/FSU a toujours milité pour l’accueil des TPS sur tout le territoire. D’années en années, dans la Loire, cette scolarisation se raréfie (4188 TPS en 2004 – 477 TPS en 2020). Depuis 2 ans, en REP et REP+, cette scolarisation est en baisse très importante, c’est un choix délibéré de l’administration que d’arrêter cet accueil qui a pourtant montré des années durant son importance. L’administration l’a elle-même, en son temps, soutenu fortement surtout en Education Prioritaire. Aujourd’hui tout s’arrête : la « scolarisation obligatoire à 3 ans » et le « maximum 24 en Grands Section » est clairement financé, à moyens constants, par la suppression de l’accueil des 2 ans. Dans le contexte COVID, cette problématique est d’autant plus désastreuse.

- Regroupements : Toutes les problématiques de regroupements seront travaillées par la DSDEN en dehors de la carte scolaire, donc plus tard. Pour le SNUipp/FSU, certaines décisions sont liées à des réorganisations de structures, nous demandons qu’il ne soit pas procédé à des fermetures avant de régler cette problématique de regroupements.

- Dérogations : La DSDEN annonce qu’elle sera attentive à la problématique des communes qui annoncent une hausse importante d’élèves avec des familles "hors commune". Pour le SNUipp/FSU, ces cas sont souvent liés à des facteurs pratiques ( nounous, habitat en limite de zone communale, commune d’origine sans école ...).

Si vous voulez plus d’infos sur la teneur des discussions de votre école, merci d’envoyer un mail avec votre question et vos coordonnées pour qu’on vous rappelle.

Centre et Nord du département : écrire à snu42a@snuipp.fr

Sud du département : écrire à snu42@snuipp.fr

Vos élus au groupe de travail

Isabelle Rousson pour le roannais

Nathalie Molon pour le centre

Jérémy Rousset et Cécile Aulagnon pour le sud du département

MISE A JOUR DU 13 JANVIER 2021

Après l’annonce de 200 postes pour l’académie, le recteur a décidé hier en comité académique la ventilation dans les départements. Il y aura +20 postes pour la Loire

La répartition de la dotation ministérielle de +200 postes est la suivante :

AIN : +25 postes

LOIRE : +20 postes

RHÔNE : +154 postes

+1 poste de mission académique

Comme indiqué dans notre article précédent, vous trouverez en bas de cet article la position du SNUipp/FSU sur cette dotation.

CALENDRIER :

-  VENDREDI 22 JANVIER 14H : Groupe de travail où les situations des écoles et des postes sont discutées avec l’administration.

- JEUDI 28 JANVIER 13H30 : Comité technique ( CTSD ) où les décisions de fermetures et d’ouvertures de postes seront annoncées.

PRIORITÉS MINISTÉRIELLES

Le DASEN sera dans l’obligation de suivre les priorités annoncées par le ministère. Dores et déjà, nous pouvons vous dire qu’elles seront les suivantes :

- Maintien du dédoublement des classes en Éducation Priorité ( pour le SNUipp/FSU, cela était une évidence !)

- Dédoublement des GS en REP+ uniquement

- Pas plus de 24 élève sen GS, CP, CE1 dans toutes les autres écoles du département.

- Prise en compte des résultats aux évaluations nationales

Pour le SNUipp/FSU,il y d’autres points de vigilance que nous avons fait connaître et que nous porterons lors des instances.

Position du SNUipp/FSU sur cette dotation de 20 postes : CES CRÉATIONS SERONT-ELLES SUFFISANTES BIEN QUE LA DÉMOGRAPHIE SCOLAIRE SOIT EN BAISSE ?

- Une grosse partie de cette dotation sera destinée à augmenter certaines décharges de direction (promesse faite en novembre 2020 d’une dotation de 600 postes).

- Des priorités annoncées par le Ministre qui devront être satisfaites.

- Et des manques depuis longtemps pointés pour le bon fonctionnement des écoles : effectifs trop chargés, manque de remplaçants, manque de RASED, de Psy ....

PRECISIONS :

- Il sera impossible qu’une école soit fermée sans l’accord du maire : Cela a toujours été le cas, dans le rural comme partout ailleurs !

- Il sera possible de fermer des classes y compris en milieu rural : La mesure très médiatisée annoncée l’an passé par le ministre en plein confinement n’est plus d’actualité pour 2021 !

- Dédoublement des classes en Éducation Prioritaire : C’est toujours à l’ordre du jour, mais les jours de formation promis ne sont pas toujours assurés, ou sont reportés faute de remplaçants.

- Pas plus de 24 élèves en GS/CP/CE1 : Cette mesure annoncée par le ministre est toujours en attente de se concrétiser. Depuis son annonce, les moyens alloués n’ont jamais permis sa mise en place. De plus le dédoublement des classes, comme cette dernière mesure, sans les moyens qui vont avec, contribuent à la surcharge des classes en cycles 1 et 3.

- Manque de remplaçants : Ce constat date malheureusement de plusieurs années, il ne fait qu’empirer, et la crise sanitaire a encore dégradé le remplacement. Conséquences : conditions de travail dégradées, formations qui peuvent être annulées, décharges de direction des petites écoles pas toujours honorées. Nationalement, on sait qu’il faudrait 3200 postes pour assurer les absences non remplacées.

- RASED et dispositifs inclusifs, IME ... : Les moyens alloués à ces personnels n’ont cessé de baisser les années précédentes. Ils sont pourtant indispensables à la réussite des élèves et notamment des plus fragiles. Il faudrait retrouver un taux d’encadrement supérieur, et surtout arrêter de les supprimer.

- Effectifs dans les classes : Chaque année, nous demandons à ce que le taux d’encadrement soit amélioré. Chaque année, des fermetures de classes contraignent des écoles à fonctionner à plus de 25 élèves en moyenne. Les classes surchargées doivent cesser !

- Maternelle : L’obligation de scolarisation dès 3 ans a un léger impact sur le nombre d’élèves accueillis en maternelle, même si une très grande majorité étaient déjà inscrits. Par contre l’arrêt net de l’accueil des 2 ans y compris en Éducation Prioritaire modifie vraiment le paysage et pose des questions sur l’ambition d’aider les familles les plus défavorisées. Dans la Loire entre 2019 et 2020, la scolarisation des TPS a diminué de moitié passant de 842 élèves à 477. Pour mémoire en 2004, la Loire scolarisait 4188 élèves.

Il est donc fort à parier que la préparation de l’année sera, comme chaque année, complexe. La dotation devrait, dans l’idéal, tenir compte des "passifs" qui se rajoutent aux nouvelles mesures prioritaires du gouvernement et aux nécessaires évolutions "en mieux" des effectifs par classe afin d’améliorer les conditions d’apprentissage des élèves et de travail. La rentrée 2021 sera sûrement compliquée pour les équipes pédagogiques....

Vos 6 élus carte scolaire

Jérémy Rousset, Yves Bornard, Cécile Aulagnon pour le sud du département

Isabelle Rousson, Nathalie Molon, Marianne Denis pour le centre et le nord

MISE A JOUR DU 18 DÉCEMBRE 2020

Le ministère vient d’annoncer les dotations pour les académies pour la rentrée 2021 : +200 postes pour l’académie de Lyon (+55 postes en 2020).

La ventilation des postes dans les départements sera connue le 13 janvier 2021 pour la Loire. Décryptage2489 créations de postes qui sont répartis dans les académies.

220 postes supplémentaires qui ne sont pas répartis et mis en réserve "pour faire face aux ajustements qui s’avéreraient nécessaires en cours de gestion."

Les postes sont répartis ainsi :

EFFECTIFS Constats et prévisions

Les constats de la rentrée 2020 ont montré une baisse tant nationalement (-73119 élèves) que département ( -1000 élèves pour la Loire).

Il y a encore un contexte de baisse de la démographie scolaire pour la rentrée 2021 : les services de l’État l’estiment à 56000 élèves.

DANS L’ATTENTE DE CE QUE SERA LA DOTATION POUR NOTRE DÉPARTEMENT, CES CRÉATIONS SERONT-ELLES SUFFISANTES BIEN QUE LA DÉMOGRAPHIE SCOLAIRE SOIT EN BAISSE ?

- Une grosse partie de cette dotation sera destinée à augmenter certaines décharges de direction (promesse faite en novembre 2020 d’une dotation de 600 postes).

- Des priorités annoncées par le Ministre qui devront être satisfaites.

- Et des manques depuis longtemps pointés pour le bon fonctionnement des écoles : effectifs trop chargés, manque de remplaçants, manque de RASED, de Psy ....

PRECISIONS :

- Il sera impossible qu’une école soit fermée sans l’accord du maire : Cela a toujours été le cas, dans le rural comme partout ailleurs !

- Il sera possible de fermer des classes y compris en milieu rural : La mesure très médiatisée annoncée l’an passé par le ministre en plein confinement n’est plus d’actualité pour 2021 !

- Dédoublement des classes en Éducation Prioritaire : C’est toujours à l’ordre du jour, mais les jours de formation promis ne sont pas toujours assurés, ou sont reportés faute de remplaçants.

- Pas plus de 24 élèves en GS/CP/CE1 : Cette mesure annoncée par le ministre est toujours en attente de se concrétiser. Depuis son annonce, les moyens alloués n’ont jamais permis sa mise en place. De plus le dédoublement des classes, comme cette dernière mesure, sans les moyens qui vont avec, contribuent à la surcharge des classes en cycles 1 et 3.

- Manque de remplaçants : Ce constat date malheureusement de plusieurs années, il ne fait qu’empirer, et la crise sanitaire a encore dégradé le remplacement. Conséquences : conditions de travail dégradées, formations qui peuvent être annulées, décharges de direction des petites écoles pas toujours honorées. Nationalement, on sait qu’il faudrait 3200 postes pour assurer les absences non remplacées.

- RASED et dispositifs inclusifs, IME ... : Les moyens alloués à ces personnels n’ont cessé de baisser les années précédentes. Ils sont pourtant indispensables à la réussite des élèves et notamment des plus fragiles. Il faudrait retrouver un taux d’encadrement supérieur, et surtout arrêter de les supprimer.

- Effectifs dans les classes : Chaque année, nous demandons à ce que le taux d’encadrement soit amélioré. Chaque année, des fermetures de classes contraignent des écoles à fonctionner à plus de 25 élèves en moyenne. Les classes surchargées doivent cesser !

- Maternelle : L’obligation de scolarisation dès 3 ans a un léger impact sur le nombre d’élèves accueillis en maternelle, même si une très grande majorité étaient déjà inscrits. Par contre l’arrêt net de l’accueil des 2 ans y compris en Éducation Prioritaire modifie vraiment le paysage et pose des questions sur l’ambition d’aider les familles les plus défavorisées. Dans la Loire entre 2019 et 2020, la scolarisation des TPS a diminué de moitié passant de 842 élèves à 477. Pour mémoire en 2004, la Loire scolarisait 4188 élèves.

Il est donc fort à parier que la préparation de l’année sera, comme chaque année, complexe. La dotation devrait dans l’idéal tenir compte des "passifs" qui se rajoutent aux nouvelles mesures prioritaires du gouvernement et aux nécessaires évolutions "en mieux" des effectifs par classe afin d’améliorer les conditions d’apprentissage des élèves et de travail. La rentrée 2021 sera surement compliquée pour les équipes pédagogiques....

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